Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 11:24

 

La science explique et comprend encore très mal les caractéristiques de ce liquide indispensable à la vie. Voyage dans l’eau-de-là…

 



Notre corps est composé à 80% d’eau. Aujourd’hui, l’importance qu’elle a pour notre organisme, n’est plus à démontrer. Boire suffisamment, de 1 litre et demi à 2 litres par jour, a un effet majeur sur le corps. L’eau participe à la santé physique, au niveau de la prévention et même de la guérison. Le chercheur et écrivain Jacques Collin affirme, «nous sommes tous des déshydratés» Pour lui, l’être humain ne boit pas assez d’eau, il boit mal et donc le corps est en déséquilibre. Boissons sucrées, artificielles, alcool, se substituent à l’eau qui, elle seule, agit positivement sur l’organisme. Pour une santé physique et mentale, une seule à privilégier, l’eau «pure».



Pourquoi de l’eau ?
Rappelons le rôle premier de l’eau. Celle- ci est avant tout un nettoyeur cellulaire puissant. Son importance ne réside pas dans ce qu’elle apporte mais bien dans ce qu’elle emporte. Sa fonction de base étant de drainer, il ne s’agit nullement d’un élément nourricier. Plus elle est pure, plus elle est apte à éliminer les toxines et hydrater les cellules. Une eau impure encrasse les organes et ne permet pas aux reins de bien fonctionner. Si elle permet la digestion et la métabolisation des nutriments, ce n’est pas elle qui doit fournir au corps tous les minéraux dont il a besoin. Les minéraux ne sont assimilables par l’organisme que quand ils ont été transformés biologiquement par l’intermédiaire d’organismes dits «autotrophes» : légumes, fruits, herbe. Ces organismes doivent avoir grandi sur des sols riches en oligo-éléments et minéraux d’où l’importance de la culture biologique.

Les différentes possibilités
L’eau suscite bien des débats. Sa «qualité» est au centre de ceux-ci. Disponible sous différentes «formes», chacune présente des qualités et des défauts. L’eau du robinet ne coûte pas cher, n’entraîne pas de stockage, ni de déchets et est saine au niveau bactériologique. En revanche, au niveau chimique, c’est une autre histoire. En corrélation directe avec l’augmentation de l’agriculture intensive, l’eau du robinet est chargée en nitrates. Utilisés dans les engrais, ils infiltrent les sols et donc les sources d’eau naturelles [rivières, lacs, nappes phréatiques…] qui nous alimentent en eau courante. On trouve aussi du chlore, du calcaire et toute une série de micropolluants qui encrassent l’organisme et ont un effet néfaste sur le transfert de l’oxygène.
L’eau en bouteille, plastique ou verre, pose un problème majeur de fabrication, transport, stockage et recyclage. Elle n’est pas l’amie des valeurs écologiques. Deux sortes se distinguent : l’eau minérale et l’eau de source. L’eau minérale contient des minéraux et des oligoéléments qui ont des effets thérapeutiques sur le corps, mais leur usage au quotidien n’est pas conseillé. L’idéal est d’alterner les marques et surtout de privilégier les eaux faiblement minéralisées. L’eau de source, quant à elle, provient d’une source d’eau potable n’ayant subi aucun traitement, mais après un certain temps de stockage, comme l’eau minérale, elle s’oxyde et perd ses précieux électrons, son énergie vibratoire. C’est ce qu’on appelle une eau morte. L’eau filtrée est de plus en plus répandue grâce à l’apparition de divers systèmes de filtration comme les fontaines à cartouches filtrantes, le système de filtration par osmose inverse… L’eau subit un deuxième nettoyage qui va la libérer du plomb, du chlore mais certaines très petites molécules polluantes résistent. Certains systèmes très efficaces demandent un entretien régulier. L’eau devient pure au niveau des analyses mais ne «revit» pas.
Pour redonner de la vie à l’eau, il faut la revitaliser. Certains systèmes, par des procédés très précis, permettent de nettoyer et restructurer l’eau jusqu’au plus profond de ses molécules, ce qui augmente sa valeur biophysique et la rend à nouveau «vivante ». Certaines carafes par leur forme, leur géométrie permettent de redynamiser l’eau du robinet, mais elle n’est pure que si filtrée auparavant.

L’énergie de l’eau
Fin des années ‘80, un biologiste français émérite a fait énormément parler de lui en avançant un postulat : l’eau a une mémoire. Jacques Benveniste va ainsi se faire rejeter par la communauté scientifique, mais sera suivi par les homéopathes car sa théorie appuie celles des médicaments à haute dilution. D’après Benveniste, les molécules peuvent échanger entre elles des informations et puis les stocker sans entrer en contact physique. Aujourd’hui, il est démontré que l’eau a la particularité de posséder une polarité unique lui permettant de s’associer à tout et d’en prendre l’information vibratoire. Les vibrations négatives résultent en une eau a structure pentagonale et les positives en une eau hexagonale. L’eau structurée de façon pentagonale laisse la possibilité à des structures ionisées négativement de se fixer. Il s’agit de l’eau au repos, l’eau tiède ou réchauffée. C’est une eau stable, mais moins assimilable par l’organisme. La structure hexagonale permet à l’eau de s’associer à tous les oligo-éléments , les sels minéraux essentiels à la vie. L’idéal est une eau à dominance hexagonale. Cette théorie est confirmée par Masaru Emoto, chercheur japonais qui étudie les effets de la pensée et des émotions sur l’eau. Pour cela, il gèle des gouttes d’eau et photographie les cristaux. Ses clichés montrent des changements au niveau de la structure des cristaux en fonction de l’environnement. Une musique douce a un effet positif tandis qu’une musique disharmonieuse va perturber la structure. Il va encore plus loin en affirmant qu’il suffit de respecter l’eau, de l’aimer et de la remercier pour la revitaliser. Une fois de plus, tout ne serait qu’énergie.



Vanessa Jansen

Références : «L’insoutenable vérité de l’eau» de Jacques Collin, «L’eau, le miracle oublié» de Jacques Collin, «Les messages cachés de l’eau» de Masaru Emoto et «Bombe énergétique» de Martine Fallon.

Paru dans l'Agenda Plus N° 219 de juillet 2010

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires