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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 11:48

voici quelques vidéos très instructives sur la vie des sols

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et enfin voici une bonne nouvelle ...
il existe une solution bon marché et pourtant d'une surprenante efficacité
ensemble faisons pression sur l"homo politicus" pour accélérer sa mise en place
mais n'attendez pas qu'on le fasse pour vous !

voici comment le faire, à titre individuel, de façon encore plus efficace tout en réalisant de substantielles économies d'eau et en vous permettant de nourrir nos meilleurs alliés pour qu'il y ait un Avenir radieux pour nos enfants et petits enfants
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 22:12

 

 

A Rajasthan, en Inde, une école extraordinaire forme hommes et femmes venant de milieux ruraux -- illettrés pour la plupart -- pour devenir ingénieurs en énergie solaire, artisans, dentistes et docteurs dans leur propre villages. Elle s'appelle l'Université des Va-nu-pieds, et son fondateur, Bunker Roy, nous explique sa très belle histoire...
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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 21:07
Comment s’étonner que le fossé se creuse entre les citoyens et ceux qui sont censés les représenter?

Qui sent encore qu’il peut participer aux choix qui concernent son avenir ?

Nos dirigeants ont certes pris la barre à la suite d’un vote, mais nombre de leurs décisions ne correspondent pas à ce pour quoi ils ont été élus.

Leur tâche se limite à un pilotage aléatoire du quotidien, qui n’ouvre aucune perspective d’avenir. Pire : il l’oblitère, en assurant la pérennité d’un modèle de croissance illimitée dont plus personne n’ignore qu’il est incompatible avec la finitude des ressources planétaires.

Malgré notre incroyable technologie, nous avons inventé la société la moins performante de toute l’histoire de l’humanité, la plus dispendieuse en termes d’énergie, la plus destructrice en termes sociaux et la moins résiliente qui soit, car entièrement dépendante d’un combustible fossile en voie d’épuisement… Et nous persévérons : ce que nous entendons par « politique » s’apparente à de l’acharnement thérapeutique sur un système économique moribond.

Tandis que la défiance envers les politiques se normalise, le malaise et la précarité gagnent du terrain. On blâme tour à tour la mauvaise gestion de l’État, les exactions des industries, mais peu remettent en question le principe fondateur de notre société : cette logique de marché qui confisque aux hommes ce que la nature leur a donné, la vie, l’eau, la terre, les semences…

En poussant la logique actuelle, on pourrait imaginer un cartel mondial qui posséderait la planète et nous rendrait tous locataires. Réinventer la politique, c’est protéger nos sources de vie de cette logique marchande qui ne fait qu’appauvrir des populations entières et détruire des écosystèmes, dans des pays pourtant dotés de richesses naturelles.

L’écologie est bien plus qu’un pansement sur les plaies de l’environnement. Elle nous conduit à repenser notre industrie, notre médecine, notre éducation, notre alimentation… Elle nous invite à sortir du pillage organisé pour restaurer l’économie dans sa fonction la plus noble, qui est de répartir les biens de première nécessité au profit du plus grand nombre.

Nos choix de consommation sont de la politique en actes. Tout ce que nous pouvons faire pour nous autonomiser, c’est-à-dire pour pourvoir à nos besoins sans passer par les trusts, est un acte politique.

Même notre pays, dit développé, ne peut plus assurer son autonomie alimentaire. Nous avons tué nos sols à coups de pesticides, nos eaux sont polluées, nos abeilles disparaissent, les OGM sont une imposture abjecte. Que le pétrole vienne à manquer et c’est la famine assurée. C’est pourquoi il est vital de soutenir l’agriculture, de favoriser la multiplication des Amap (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne). Cultiver son jardin est aujourd’hui un acte politique.

 

  

 

Pierre Rabhi

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 21:46
Petite histoire inspirante...
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

« Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.

« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable. », répondit le Sage. « Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

 

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :

« CHANGE LE MONDE »

« C’était bien là mon intention », pensa le Prince, « car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris », répondit le Prince, « à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas. »

« C’est bien », dit le Vieil Homme, « utilises tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise. » Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire :

« CHANGE LES AUTRES »

« C’était bien là mon intention », pensa-t-il. « les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris », répondit le Prince, « que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses. »

« Tu as raison », dit le Sage, « par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. » Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots :

« CHANGE-TOI TOI-MÊME »

« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire », se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :  »Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris », répondit le Prince, « qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser. »

« C’est bien », dit le Sage.

« Oui », poursuivit le Prince,  »mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise. »

« C’est justement ton prochain apprentissage », dit le Vieux Sage, « mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. » Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait :

« ACCEPTE-TOI TOI-MÊME »

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle », se dit-il. Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris », répondit le Prince, « que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement. »

« C’est bien », dit le Vieil Homme, « c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte. »

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut :

« ACCEPTE LES AUTRES »

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier.

« J’ai appris », répondit le Prince, « qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement. »

« C’est bien », dit le Vieux Sage, « c’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. »

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut :

« ACCEPTE LE MONDE »

« Curieux », se dit-il, « que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. » Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ?

Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris », dit le Prince, « que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement. »

« C’est la 3ème Sagesse », dit le Vieil Homme, « te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. »

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

« Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil », dit le Vieux Sage, « celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence. » Et le Vieil Homme disparut.

 
 
Source:

http://blog.nous-les-dieux.org...-de-la-sagesse/

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 18:03

          
    C'est une belle histoire...
   
    Guy Laliberté, jeune québécois, a un
  nom prédestiné. À 18 ans il part en
  Europe comme musicien ambulant. Il
  apprend le métier de cracheur de feu et
  se passionne pour les arts de la rue.
   
    Sous la pression de son entourage, il
  essaye brièvement de travailler dans une
  centrale électrique, puis se rend vite
  compte qu'il est fait pour la liberté et
  la création.
   
    À 25 ans, il a l'idée du Cirque du
  Soleil, mais ne dispose pas des fonds.
  Il essaye de convaincre en vain le
  ministre des affaires culturelles de
  l'époque.
 
    La réponse est... non.
   
    Il ne se décourage pas. Il passe par
  dessus le ministre, arrive à rencontrer
  le Premier Ministre du Québec, René
  Levesque, à le convaincre, et trouve
  ainsi un financement de 1,5 millions de
  dollars.
   
    Le reste est devenu une légende.
   
    Aujourd'hui le Cirque du Soleil
  emploie 4.000 personnes, dont 1.000
  artistes, et on évalue la fortune
  personnelle de Guy Laliberté à 2,5
  milliards de dollars.
   
    Il finance de nombreuses associations,
  telles que le cirque social, qui permet
  à des jeunes de quartiers difficiles de
  s'initier aux arts du cirque.
   
    Comment un tel succès a-t-il été
  possible?
   
    Comment un garçon de 25 ans, sans
  fortune personnelle, a-t-il pu créer un
  tel empire?
   
    Je ne connais pas toutes les clefs de
  son succès. Mais en voici quelques-unes
  qui peuvent vous inspirer:
   
    1. Guy a été persévérant. De nombreux
       obstacles se sont dressés sur son
       chemin, quantité d'investisseurs lui ont
       fait des propositions alléchantes, il y
       a eu des crises de croissance. Il n'a
       jamais renoncé à son rêve.
   
    2. Ses spectacles ont des
       caractéristiques que l'on ne trouve dans
       aucun autre cirque: il y a une histoire,
       qui nous mène d'un bout à l'autre du
       spectacle, il y a du coeur. Par
       opposition à la grandeur et à l'épate
       des grands cirques américains à la
       Barnum.
   
    3. La musique est créée pour chaque
       spectacle, et est omniprésente. Elle lie
       les scènes les unes avec les autres,
       nous enveloppe, fait vibrer tout notre
       corps.
   
    4. Il n'y a pas d'animaux, juste des
       acteurs, des artistes - souvent sportifs
       reconvertis - et le Cirque du Soleil est
       une équipe, pas une succession de
       vedettes.
   
    5. Les costumes sont créés sur une
       ancienne décharge publique, dans un
       quartier difficile, et sont "maison".
       Ils sont magnifiques.
   
    6. L'organisation est parfaite, avec
       un grand souci du détail. Aujourd'hui la
       majeure partie des places sont réservées
       sur Internet, et leur logiciel est
       convivial et facile à utiliser.
   
    7. L'équipe est isolée du monde
       extérieur et se dévoue entièrement à sa
       tâche. Ils travaillent beaucoup, et avec
       passion. Il y a un vrai esprit d'équipe
       et de corps.
   
    8. Il y a du mystère, des surprises,
       des entractes amusants, on ne s'ennuie
       jamais.
   
    Le succès de Guy Laliberté est la
  résultante d'une formule à succès. Il a
  peu à peu trouvé les éléments originaux
  qui font de son cirque quelque chose
  d'unique - et de réussi.
   
    Du haut de la Station Spaciale
  Internationale, où il s'est rendu en
  2009, il a pu voir la Terre et repenser
  à son parcours.
   
    De saltinbanque à milliardaire, de
  rêveur à créateur, de chômeur à
  entrepreneur qui fait vivre plus de
  5.000 personnes.
   
    Tout est possible à celui qui croit en
  lui.
   
    Bien amicalement,
   
    Christian

©2010 Christian Godefroy, Chesières
Reproduction autorisée sans aucune modification du texte
et avec la mention de l'origine: www.cpositif.com


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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 12:13

 Un scientifique, préoccupé par les
  problèmes dans le monde, était résolu à
  trouver les moyens de les réduire. A
  cette fin, il passait ses journées dans
  son laboratoire.
   
    Un jour, son fils de 7 ans envahit
  son sanctuaire, bien décidé à aider son
  papa à travailler... Mais le
  scientifique, agacé par cette
  interruption, demanda à l'enfant
  d'aller jouer ailleurs.
    Au bout d'un quart d'heure, le petit
  était toujours là, tournant autour de
  son père, observant chaque machine,
  chaque pipette, à l'affut de la
  première bêtise à faire.
   
    Pour distraire son fils, le
  scientifique rusa : il prit une revue
  de géographie dans laquelle figurait
  une belle carte du monde, s'empara
  d'une paire de ciseaux, découpa la
  mappemonde en 50 morceaux et donna le
  tout à l'enfant.
   
    - A toi de jouer fiston. Puisque les
  casse-têtes te plaisent, voici un
  puzzle que tu devras reconstituer tout
  seul !
   
    Le scientifique pensait que ce
  subterfuge lui assurerait une bonne
  matinée de calme.
    Pourtant, au bout d'une heure,
  l'enfant appela calmement son père :
   
    - Papa, j'ai terminé le puzzle.
   
    Au début, le scientifique ne releva
  même pas la tête de sa paillasse. Il
  était impossible qu'un enfant de 7 ans
  ait pu recomposer cette carte aussi
  vite.
   
    - Papa, viens voir, j'ai terminé !
  lança à nouveau le petit.
   
    Intrigué, le père s'approcha de
  l'enfant. A sa grande surprise, la
  carte était complète ! Tous les
  morceaux avaient été placés dans
  l'ordre. Comment était-ce possible ?
   
    - Fiston ? Tu ne sais même pas lire
  une carte du monde... Comment as-tu
  réussi à assembler les morceaux ?
   
    - C'est vrai papa, je ne sais pas
  comment est le monde, mais quand tu as
  détaché la carte de la revue pour la
  découper, j'ai vu que, de l'autre côté,
  un monsieur était dessiné. Donc, j'ai
  retourné les morceaux de la carte pour
  assembler le bonhomme. Je savais qu'en
  retrouvant l'homme, je retrouverai le
  monde.
   
    ________________________
   
    "La planète va mal, le climat est
  bouleversé, le monde est déréglé..."
    Nous entendons ces messages
  inquiétants à longueur de journée. Dans
  les émissions radios et télé, les
  scientifiques ont la part belle.
   
    La situation, c'est vrai, semble
  préoccupante, mais la solution ne
  viendra ni des climatologues ni des
  géographes. Ils ne peuvent qu'observer
  le monde et non régler ses problèmes.
   
    Le salut du monde se trouve en
  l'homme, en chacun de nous. Car c'est
  en réglant nos propres appétits, en
  révisant nos modes de vie et de
  consommation que nous sauverons la
  planète.
   
    "L'homme, c'est l'univers en
  miniature. L'homme et le monde sont
  interdépendants. L'homme est le garant
  de l'équilibre de la création."
    Amadou Hampâté Bâ

 


   

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 08:03

 

Vert de colère (Pierre PERRET) chanson pour adultes

A méditer

(Refrain)
Je suis vert, vert, vert,
Je suis vert de colère
Contre ces pauv’typ’s
Qui bousillent la terre,
Cette jolie terre
Que nos pères, nos
grands-pères
Avaient su préserver
Durant des millénaires.
 
Les rivières écument.
Les usines fument.
Les moutons mang’ leurs papas
Changés en granulés.
Les déchets ultimes,
La vach’folle en prime,
Sont un p’tit cadeau du ciel
De nos industriels.
 
(Refrain)
Je suis vert, vert, vert,
Je suis vert de colère
Contre ces pauv’ typ’s
Qui bousillent la terre.
 
De Brest aux Maldives,
Vont à la dérive
Des poubell’s radio-activ’s
Jusqu’au fond des lagunes
Et, mêm’ sans tapage,
Des maires de village
En enterr’ dans leur commun’
Pour faire entrer des thunes.
 
(Refrain)
Je suis vert, vert, vert,
Je suis vert de colère
Contre ces pauv’ typ’s
Qui bousillent la terre.
 
Les blés, les patates
Sont bourrés d’nitrates.
On shoote aussi bien les veaux
Qu’ les champions haut-niveau.
On s’fait des tartines
Au beurr’ de dioxine.
En voiture, on a l’ point vert
Pour doser nos cancers.
 
(Refrain)
Je suis vert, vert, vert,
Je suis vert de colère
Contre ces pauv’ typ’s
Qui bousillent la terre.
 
Sous la couch’ d’ozone,
L’oxyd’ de carbone
Tue nos forêts si précieus’s
Autant qu’les tronçonneus’s.
L’air pur s’amenuise.
Nos sources s’épuisent
Mais colorants, salmonelloses
Nous font la vie en rose.
 
(Refrain)
Je suis vert, vert, vert,
Je suis vert de colère
Contre ces pauv’ typ’s
Qui bousillent la terre.
 
Pour qu’y ait pas d’panique,
Leurs poisons transgéniques,
Ils les nomment "sciences de la vie"
Ou "biotechnologies".
Leur’s gènes font la nique
Aux antibiotiques.
Pour guérir nos infections,
Faudra d’l’inspiration.
 
(Refrain)
Je suis vert, vert, vert,
Je suis vert de colère
Contre ces pauv’ typ’s
Qui bousillent la terre.
 
Tous les ans, bonhomme,
Sept milliards de tonnes
De gaz mortel CO2
S’envolent dans les cieux.
L’effet d’serr’menace.
Ça fait fond’ les glaces.
La mer mont’ : c’est sans danger,
Y aura qu’à éponger.
 
(Refrain)
Je suis vert, vert, vert,
Je suis vert de colère
Contre ces pauv’ typ’s
Qui bousillent la terre.
Il y a ceux qui chantent
La chanson du profit
Contre tous ceux qui aiment
La chanson de la vie.
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 21:05

Ne doutez jamais qu'un petit groupe de personnes réfléchies, sérieuses et engagées peut changer le monde.

M. Mead.


Et si la crise qui se vit actuellement sur le plan de l’économie

mondiale n’était que le reflet de l’état de « manque » ressenti par

l’ensemble de la population du globe, dont le quotidien est davantage

axé sur la « performance » que le « mieux-être »?

Depuis une centaine d’année, l’essor industriel et technologique nous

a propulsé dans un univers de surconsommation où l’on nous a fait

croire que les besoins essentiels de l’humain ne peuvent être satisfaits

que par des « moyens extérieurs » : plus de biens, plus de sécurité,

plus de confort, plus de luxe, plus… toujours plus! Or, le prix à

payer sur le plan individuel devient lui aussi de plus en plus élevé :

plus de pression, plus de stress… un rythme de vie tellement rapide

que l’on ne prend plus le temps d’apprécier ce que l’on possède déjà!

Le moi individuel ET le moi collectif sont actuellement en crise.

L’âme de chaque individu pousse un « cri » tellement fort que

l’ensemble de la population en est venue à l’entendre… Comme

l’affirme le diction : nous souffrons « par où nous avons péché », ou

en d’autres mots, la crise se fait ressentir précisément dans le

domaine de notre vie où il y a eu le plus « d’excès ».

Et si la partie de vous qui « se crie » vous offrait là le plus beau

des cadeaux : la chance inouïe de retrouver votre équilibre?

Considérez ceci : chaque fois que vous avez, par exemple, trop mangé,

comment a réagi votre corps?

Si vous avez travaillé trop fort, que

vous n’avez pas assez dormi, que vous avez été trop généreux avec vos

proches ou que vous vous êtes trop investi sur le plan de votre

cheminement, disons « spirituel »…

 quelles en ont été les conséquences dans votre vie?

Tout ce qui vit ici-bas tend vers l’équilibre : après l’abondance de

la moisson vient l’hiver avec son dépouillement le plus complet.

De la même façon, si l’on tente d’aller très très haut,

 assis sur une balançoire, le temps que cela prendra pour revenir à la position de

départ sera considérable… ou il y aura de la casse!

 Il en va de même dans notre existence humaine :

 lorsque l’on se laisse entraîner dans

l’excès pour un aspect donné de notre vie (souvent au détriment des

autres), les parties de soi qui cherchent à retrouvent leur juste

place mettront tout en œuvre pour recréer l’équilibre perdu.

Revenir à l’essentiel

 

Voilà ce qu’il y a de magique dans cette supposée

 « crise économique mondiale » :

c’est le monde entier qui se remet en question!

 Tous doivent se pencher sur leurs valeurs réelles,

s’interroger sur ce qui permettrait de retrouver cette harmonie déficiente entre

« l’intérieur » et « l’extérieur »… entre le « savoir-faire » et le « savoir-être ».

Soyons réaliste, c’est le savoir-faire des générations précédentes qui

nous a effectivement apporté la qualité de vie matérielle dans

laquelle nous évoluons. Mais cela nous a aussi emprisonnés dans la

roue de la recherche perpétuelle de solutions à ce qui, en soi, ne

représentait pas véritablement de « problème » au départ.

 Est-il vraiment nécessaire d’avoir quatre téléviseurs à la maison,

un téléphone portable pour chacun de nos enfants, 

soixante-quinze produits différents pour se laver les cheveux ou faire reluire son

parquet?

Le savoir-faire, le développement intellectuel proprement dit, nous a

apporté la « facilité » et la notion de « liberté de choix », au

détriment de la qualité de l’air et de l’eau, ainsi que des

innombrables déchets qui polluent notre planète. Pire, encore, à la

détérioration de notre propre qualité de vie : notre vie de famille se

perd devant la télévision, notre état de santé se dégrade par manque

d’exercice, nous n’adressons plus la parole à nos voisins que par

téléphone, nous passons nos week-end à « faire les boutiques » plutôt

que de se « poser » et de reposer enfin!

Et si la « crise » s’avérait un « mal nécessaire »?

L’occasion collective de se remettre en question en tant que

« maîtres de la planète » pour que nous puissions nous poser cette question

primordiale : prenons-nous vraiment soin de ce qui nous tient à cœur?

Plus encore, la peur qui vous tenaille de « perdre » de qui vous

appartient (votre argent, votre emploi, votre maison, etc.) n’a-t-elle

pas toujours été présente en vous-même?

 Si elle s’est intensifiée au cours de la dernière année, se pourrait-il que se soit juste parce que

la puissance de création de votre esprit s’est elle aussi accrue?

La pensée crée

Tous ceux qui ont lu des livres ou entendu parler de la Loi de

l’Attraction ne s’en sont peut-être pas rendu compte, mais ils ont

éveillé en eux une étincelle de conscience qui a radicalement

transformé leur perception de la réalité. En réalisant qu’ils avaient

le pouvoir d’attirer le meilleur dans leur vie, ils ont aussi contacté

la partie d’eux qui matérialise en vérité TOUTES leurs pensées!

Ainsi, si vous êtes généralement enthousiaste, empreint de positivisme

et de gratitude pour tout ce qui va bien dans votre vie, il y a de

fortes chances que votre bien-être actuel soit le reflet de votre état

d’esprit. Mais si vous êtes fortement préoccupé, accaparé ou inquiété

par des soucis personnels, professionnels, financiers ou autres, il y

a fort à parier que ce soit vos peurs qui se concrétisent actuellement

dans vos expériences de vie empreintes de déséquilibre…

Votre capacité de passer au travers de la crise actuelle est donc

directement proportionnelle à votre capacité à surmonter vos peurs!

L’unique solution pour vous en sortir?

 Revenir au moment présent!

 Ici et maintenant est-ce que je manque de quoi que ce soit?

 Est-ce que j’ai ce qu’il me faut pour manger et me vêtir?

Ai-je un toit au dessus de ma tête et, s’il venait qu’à disparaître,

vais-je m’en trouver un autre?

Et si la partie de vous la plus empreinte de sagesse se manifestait

actuellement dans votre vie pour vous inciter à jeter un regard

différent sur ce qui est important à vos yeux?

 Non pas ce qu’il y a à l’extérieur de vous, mais à l’intérieur?

Faire émerger le meilleur en soi-même

Quelles sont vos forces, vos talents, vos qualités?

 Les valeurs qui vous caractérisent?

 En faisant le bilan de vos expériences passées, ne

diriez-vous pas que vous avez toujours su faire face à l’adversité,

surmonter les difficultés, relever les défis rencontrés sur votre

route de vie?

Depuis l’enfance, malgré les moments difficiles à

traverser, vous êtes demeurés solides sur vos jambes! Vous avez su

préserver votre qualité « d’être ». Vous ne vous êtes pas laissé «

corrompre » par les « déviations » qui auraient pu entacher votre âme…

Voyez-vous à quel point vous êtes merveilleux, exceptionnel et

lumineux? Vous avez toujours été plein de ressources, de solutions et,

même, de bon conseil pour vos proches. Vous avez tout en vous pour

vous « attirer » le meilleur dans votre vie… Il vous suffit de

retrouver enfin l’équilibre entre ce qui est « bon » pour votre moi

intérieur ET pour l’ensemble de la collectivité.

N’est-ce pas notre plus grand défi à tous?

Changer le « OU » en « ET»!

Ne plus avoir à choisir entre moi OU les autres, mais retrouver le

juste milieu entre « donner » ET « recevoir ». Ne plus seulement me

reconnaître pour ce que je fais, ce que j’accomplis, mais pour ce que

JE SUIS intrinsèquement. Ne plus chercher à faire profiter les autres

seulement de mon « savoir-faire », mais AUSSI de mon « savoir-être »!

Plus je rayonne de confiance, de sérénité et de bonheur, plus je

communique cet état de conscience à mon environnement et à mes proches.

Le « savoir-faire », c’est trouver une solution extérieure à un

problème précis dans un temps donné… En psychologie, c’est modifier

son comportement pour s’extirper de la douleur qu’il nous cause. En

économie, c’est « remplir le trou » laissé par un excès de dépenses.

Sur le plan technologique, c’est faire plus et mieux que ses

prédécesseurs. Et, ainsi, la roue continue de tourner sans jamais

s’arrêter, sans jamais être pleinement « satisfait » de son sort.

Le « savoir-être » consiste plutôt à réaliser que « tout est parfait,ici et maintenant ».

Que je ne « manque » de rien, que je peux choisir

dans le moment présent « d’être bien » et d’apprécier la vie telle

qu’elle se présente. Le « savoir-être », c’est mesurer mes acquis et

m’en servir comme levier pour générer encore plus de « mieux-être »

dans ma vie. C’est me faire confiance et réaliser que je suis

continuellement « soutenu » par la partie de moi qui sait

QUI JE SUIS RÉELLEMENT!

Être comblé… de l’intérieur!

En fait, se pourrait-il que la crise soit l’occasion rêvée pour chacun

de nous de prendre conscience tout simplement que : JE SUIS un être à

la fois humain ET divin? Que la plénitude se vit d’abord de

l’intérieur vers l’extérieur et non le contraire?

Nous assistons actuellement à un changement de paradigme phénoménal

qui va modifier l’ensemble des comportements humains et faire enfin

advenir le « Paradis sur Terre »! Dans les circonstances, nous avons

deux choix : résister, se plaindre et avoir peur OU focaliser notre

attention sur le positif, considérer nos acquis et laisser émerger nos

forces intérieures insoupçonnées. Si on change le « OU » en « ET », ça

voudrait dire de CHOISIR de continuer d’avoir foi en soi-même MÊME SI

parfois la peur nous envahit.

Ainsi, lorsque des problèmes se présentent à nous, plutôt que de

chercher des solutions « temporaires » en mettant en pratique notre «

savoir-faire », nous sommes invités à considérer l’invitation de notre

âme à identifier quelle est la dimension de notre vie actuellement en

déséquilibre et utiliser notre « savoir-être » pour retrouver

l’harmonie en soi-même… en se recentrant sur l’essentiel : le divin

illimité présent dans tout notre être.

Être comblé de l’intérieur, c’est ne plus chercher à tendre vers

l’idéal ou à « monter au ciel », mais plutôt laisser la lumière divine

« descendre » dans notre cœur pour occuper toute la place, résorber

tous les manques et dissiper toutes les illusions de « crise ». En

s’accordant tout l’espace nécessaire pour fusionner avec notre « SOI »

divin, il n’y aura plus aucune raison pour nous de pousser des « cris

», sur quel que plan que ce soit! Il suffit de dire OUI au meilleur en

soi-même…

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 15 avril 2009,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire

circuler ce texte
à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 19:43

Cueille le temps
 
Tu ne peux pas retenir le temps.
Il passe.
Il coule entre tes doigts
comme l'eau de la fontaine.
Il glisse dans ta main
comme le sable de la mer.
Tu ne peux rattraper le passé.
Il n'est plus.
Il s'en est allé
comme le couchant d'hier.
Il est disparu
comme un souvenir perdu.
Tu ne peux emprisonner le futur.
Il n'est pas encore.
Il viendra à son heure
comme le levant de demain.
Il te rejoindra
comme la vague qui s'approche du rivage.
Mais tu peux toujours cueillir le présent
comme un beau présent de Dieu.
Ce présent est comme un grand arbre :
il plonge ses profondes racines
dans ton passé tout plein
de souvenir et d'expérience,
comme une sagesse accumulée.
Et il lance ses longues branches
vers ton futur tout plein
de promesse et d'espérance,
comme un projet emballant.
Le présent est fait
de ton passé qui n'est plus
et de ton futur qui n'est pas encore.
Prends le temps qui t'est donné
à chaque instant qui passe.
Cueille-le précieusement
comme l'eau du ruisseau
qui t'est toujours disponible.
Ne gaspille pas ton temps,
c'est un cadeau de Dieu.
Ne passe pas ton temps
à courir après le temps.
Prends ton temps.
Ne dis pas : je n'ai pas le temps.
Dis plutôt : j'ai tout mon temps.
Ne sois pas avare de ton temps.
Donne de ton temps aux autres
comme Dieu te le donne à toi.
Ne cours pas tout le temps,
prends ton temps.
Et laisse au temps
le temps
de faire son temps.
Alors, tu gagneras du temps.
Et tu découvriras
que c'est beau et bon le temps,
que c'est plein de Dieu dedans.
Jules Beaulac
 
 
 
 
 
 
 
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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 20:28
Un homme s'assit dans le métro à Washington DC et commença à jouer du violon. C'était un matin froid de janvier. Il joua 6 pièces de Bach pendant environ 45 minutes. Pendant ce temps, comme c'était une heure d'affluence, il a été calculé que plusieurs milliers de personnes avaient traversé la station, la plupart sur le chemin du travail.

Au bout de 3 min, un homme d'âge moyen remarqua qu'un musicien était en train de jouer.  Il ralentit le pas pendant quelques secondes puis accéléra pour rattraper le temps perdu.
Une minute plus tard, le violoniste reçut son premier dollar de pourboire: une femme jeta l'argent dans la caisse, sans s'arrêter et continua à marcher.

Quelques minutes plus tard, quelqu'un s'adossa au mur pour l'écouter, mais regarda sa montre et reprit sa course. Il était de toute évidence en retard pour le travail.
Celui qui fut le plus attentif fut un garçon de 3 ans. Sa mère le traînait, pressée, mais l'enfant s'arrêta pour regarder le violoniste. Finalement la mère le tira plus fort et l'enfant continua à marcher en regardant tout le temps derrière lui. Cette action fut répétée par plusieurs autres enfants. Tous les parents, sans exception, les forcèrent à avancer.

Durant les 45 minutes où le musicien joua, seulement 6 personnes s'arrêtèrent et restèrent un moment. Environ 20 personnes lui donnèrent de l'argent mais en continuant de marcher normalement. Il reçut 32 dollars. Quand il s'arrêta de jouer et que le silence reprit ses droits,
personne ne le remarqua. Personne n'applaudit ou ne manifesta un signe de reconnaissance.

Personne ne le savait, mais le violoniste était Joshua Bell, l'un des meilleurs musiciens du monde. Il joua l'un des morceaux les plus difficiles jamais écrits, avec un violon d'une valeur de 3,5 millions de dollars.

2 jours avant qu'il ne joue dans le métro, il jouait à guichets fermés dans un théâtre de Boston, où les places avaient été vendues, en moyenne, 100 dollars chacune.

Ceci est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans le métro était une expérience, organisée par le Washington Post, sur la perception, le goût et les priorités des gens. L'argument en était: Percevons-nous la beauté? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier?
Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu?

L'une des conclusions possibles à une telle expérience pourrait être celle-ci:
Si nous n'avons pas un moment pour nous arrêter et écouter l'un des meilleurs musiciens du monde jouer la meilleure musique jamais écrite, combien d'autres choses ratons-nous ?

Envoyé par Rosy Chevrier (Valais)
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